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Malade, le système de santé est malade !

Communiqué de presse de la Fédération nationale des Centres de santé

Prescription sur ordonnance

Plus personne ne le nie. Les symptômes sont visibles. Poussée de fièvre, patients et professionnels de santé en souffrance, insuffisance, atrophie, cassure, diabète, contamination, empoisonnement… gangrènent le système. Les organes vitaux sont menacés. Soins primaires en défaillance multi-systémique, hôpital en collapsus, prévention en mort cérébrale ! Il y a urgence à un regard nouveau, urgence à une nouvelle organisation du système de santé.

Les représentants des centres de santé : La FNCS, l’USMCS, l’IJFR, La Fabrique des centres de santé vous invitent à partager leur « ordonnance » lors de leurs vœux le lundi 16 janvier 2023.

  • 1ere recommandation : Abandonner les régimes d’austérité amaigrissant et en finir avec le traitement symptomatique « sans » traitement de fond
  • 2e recommandation : Renforcer la première ligne du système de santé, c’est créer un service public de santé de proximité,
  • 3e recommandation : Oser les Centres de Santé, pour faire reculer les « déserts médicaux »,
  • 4e recommandation : Dépasser le paiement à l’acte
  • 5e recommandation : Penser territoire, penser coordination des acteurs de santé
  • 6e recommandation : Donner les moyens à la prévention sans stigmatiser les patients

Conférence de presse :

rendez-vous lundi 16 janvier à 17h30
Au centre de santé Richerand, 4 avenue Richerand, 75010 Paris.
Lien visio sur demande : contact@ijfr.fr
Tél. : 06 62 98 22 62

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Brèves…

Notre initiative en faveur d’un Centre de santé public n’est pas isolée

Dans les Hautes Pyrénées, un « Collectif 65 pour un centre de santé public» regroupe des syndicats (CGT, FSU retraités, SUD Santé), des partis politiques ((PC,PS, FI, NPA, Generation’s), des associations (ATD Quart Monde, l’association des Familles laïques, le Planning familial , RESF, INDECOSA), des organisations citoyennes (représentants des usagers de l’hôpital, conseil citoyen)   ainsi que des professionnels (médecins, assistantes sociales…).

Ce collectif défend la même conception du centre de santé que notre association, outil au service d’une autre politique de santé :

« Cette forme de médecine nous semble ainsi correspondre aux besoins de la population, aujourd’hui confrontée à la précarité et à la paupérisation, aux angoisses crées par ces situations.


Mais aujourd’hui ces différentes structures ainsi que la Sécurité sociale connaissent depuis des années des difficultés financières dues à la politique libérale d’austérité.


C’est pourquoi nous ne séparons pas notre lutte pour des centres de santé publics de celle pour l’instauration d’un autre système économique et social qui ne serait plus fondé comme aujourd’hui sur les profits des grands trusts et fonds de pensions qui règnent sur les cliniques privées et les grands trusts pharmaceutiques. Au contraire la réponse aux besoins humains ne peut être assurée que par une logique du public, du commun, de la participation des citoyens. »

(Paru dans la semaine des Pyrénées du 2 décembre 2020 :

La parole au collectif 65 pour un centre de santé public )

Sur le site de la Fédération nationale des Centres de santé

2021, l’expérience PEPS démarre dans 16 centres de santé

« Selon le cahier des charges de l’expérimentation, la mise en place d’un forfait vise à encourager le décloisonnement entre professionnels de santé, l’amélioration de la qualité et de la pertinence des soins prodigués, en plaçant le patient et son parcours de santé au cœur de la prise en charge de l’équipe traitante. »

« Ce projet est porté par l’IJFR, institut de recherche commun aux centres de santé. Après plus d’un an de préparation, l’expérimentation débutera le 1er janvier 2021. Pour faire un point d’étape à la veille de ce lancement, nous avons posé 3 questions au Dr Alain Beaupin, Président de l’IJFR »

L’accès à la vaccination contre la Covid19, un nouvel épisode des inégalités de santé ?

« En effet, l’organisation des prises de rendez-vous par internet n’est pas adaptée pour nombre d’habitants notamment ceux des quartiers populaires. Le chemin pour parvenir à la prise de rendez-vous est fastidieux : disposer d’un accès internet, se connecter sur www.sante.fr, accéder à la liste des centres pour en connaître les coordonnées puis appeler pour parfois attendre plus de 30 minutes. »

« La FNCS sollicite la mise en œuvre d’actions pour favoriser un accès équitable à la vaccination. Plusieurs solutions sont possibles, laissées à la main des acteurs en fonction de la réalité de leur territoire. Il est important qu’un centre de vaccination puisse répondre à la demande de la population de son propre territoire. »

À Fécamp, « la télémédecine, c’est pour dépanner » notent les généralistes du centre de santé de l’Agglo

Un article de Paris Normandie concernant le centre de santé de l’agglomération de Fécamp, est paru le 30 janvier 2021. Si la télémédecine a son utilité pour éviter les problèmes de contagion de patients COVID, les médecins du centre ne sont pas favorables à la généralisation de cette pratique qui ne permet pas un examen satisfaisant du malade.

L’article présente également le rôle joué par l’infirmière déléguée à la santé publique, qui a suivi une formation appropriée. Elle suit les malades chroniques qui lui sont adressés par les médecins. Dans la durée de la consultation d’une heure, elle peut aborder l’éducation thérapeutique, la prévention… dont l’importance est primordiale pour promouvoir la santé des patients.

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Brèves…

Les centres de santé exclus du Comité Ségur national !

Dans un communiqué de presse du 27 mai 2020, la Fédération Nationale des Centres de Santé (FNCS) et l’Union Syndicale des Médecins de Centres de Santé (USMCS) dénoncent l’exclusion des organisations représentatives des centres de santé et de leurs professionnels du Comité Ségur national.

En l’état actuel de la composition du Comité rendue publique, seules la médecine libérale et les structures d’exercice collectif privées auraient voix au chapitre pour les soins de ville.

Ces deux organisations ont écrit au premier ministre.

D’autres acteurs de la santé dénoncent également leur mise à l’écart.
Aucun syndicat de professionnels infirmiers n’a été convié. Le syndicat Jeunes médecins (ex-ISNCCA), représentant les jeunes praticiens, les chefs de clinique et assistants, qui siège pourtant dans les instances nationales, n’a pas non plus été admis.1 Un recours en référé a été deposé auprès du Tribunal administratif de Paris.

Application Stop-covid : le syndicat des Jeunes Médecins Généralistes réaffirme son opposition

Communiqué de presse du 26 mai 2020

Ce syndicat dénonce une réaction insuffisante de la profession médicale face à cette opération de traçage :

« Aussitôt alléchées et/ou incitées par le gouvernement, toutes les entreprises technologiques françaises se sont rapidement mobilisées sur ce projet, de la plus récente start-up du numérique aux plus grosses industries de télécommunications ou de l’armement.

Face à ce rouleau compresseur industriel, le milieu médical a fait preuve d’apathie. D’une part, l’Académie de médecine (2) puis l’Ordre des médecins (3) ont donné un avis favorable, sous conditions, à l’utilisation de smartphones pour le suivi du déconfinement et le traçage des patients. D’autre part, les syndicats médicaux, à l’exception notable du Syndicat de la Médecine Générale (SMG), sont restés soit discrets soit indifférents. »

Le SNJMG s’oppose à l’application Stopcovid, qui représente un réel risque d’atteinte aux libertés fondamentales. Aucun outil du type de stopcovid n’a scientifiquement démontré un véritable intérêt dans la maitrise de la pandémie, que ce soit à Singapour ou en Islande.

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